COMMUNIQUE
DE PRESSE DE DORIS BELLONI MAIRE D’AMNEVILLE
Titre :
Il y a des limites à ne pas dépasser
« Une
nouvelle fois l’opposition hétéroclite a empêché la bonne tenue du Conseil
Municipal. Sous un prétexte fallacieux, certains opposants ont sciemment boycotté la séance. Ce comportement est
inadmissible et surtout peu respectueux des Amnévillois. Quand on pense que
certaines personnes présentes ont sifflé la minute de silence en hommage aux
victimes de Newton, cela me révolte. Ces personnes ne respectent rien. »
Doris
Belloni rappelle qu’en tant que premier magistrat de la ville elle est garante
de la sécurité des élus, du public et du bon déroulement du Conseil.
Elle
ne cédera pas aux pressions et continuera d’assumer sa fonction jusqu’au bout
de son mandat « Elue par les Amnévillois, je ne me laisserai pas intimider
par des personnes qui ne reculent devant rien pour tenter de me
déstabiliser. »
« Je
ne peux accepter que certains élus prennent en otage la ville pour satisfaire
leur soif de pouvoir. Je ne puis tolérer le désordre ni le chaos organisé par
certains élus d’opposition qui souhaitent bloquer les dossiers de la ville. Une
nouvelle fois, j’en appelle à la raison et j’invite tous les élus à retrouver
le chemin du travail et du dialogue. »
Enfin,
concernant M. Chapelier, agitateur et opposant bien connu à Amnéville, qui
tentait de s’incruster à la table des journalistes en arguant de sa qualité de
« journaliste », il est utile de rappeler que ce Monsieur a cessé
toute fonction dans la presse depuis plus de quinze ans et qu’il se targue
d’une qualité qu’il n’a plus depuis
longtemps…..
Un
prochain Conseil Municipal sera convoqué début janvier et Doris Belloni espère
que d’ici là les esprits auront eu le temps de se calmer.
Elle
donne rendez-vous à tous les Amnévillois
pour la cérémonie des vœux qui sera l’occasion de rétablir la vérité sur
la situation présente.
Contact presse cabinet du maire: 06 04 59 75 37
Voilà
le communiqué de presse de Mme Belloni tel qu’il a été transmis au Républicain
Lorrain et avant qu’il ne soit dévoyé par le journaliste, Thierry Fedrigo. En
ce qui concerne Michel Chapelier, son parcours en tant que journaliste a été
plutôt chaotique. Il a débuté au Républicain Lorrain et a été très vite
remercié par Mme Puhl-Demange qui avait cerné sa personnalité. Il a ensuite
navigué entre Europe 1, La Liberté de l’Est et quelques autres organes de
presse sans jamais se fixer. Il a fini
par monter une société de communication qui n’a pas fait long feu elle aussi et
en 1995, il est entré au cabinet du maire d’Amnéville, Jean Kiffer, non pas en
tant que directeur de la communication mais plutôt en tant que responsable. A
Amnéville, les habitants le surnommaient le porte-cigares du maire où le
porte-manteau. A la retraite depuis 2006, il a pris sa retraite. Il n’exerce
donc plus en tant que vrai journaliste et écrit quelquefois des papiers dans
une revue de camping-car. Pour le dernier conseil municipal à Amnéville, les
journalistes présents avaient annoncé leur venue. Il s’agissait de celui du
Républicain Lorrain et de celui de La Semaine. Jamais Michel Chapelier n’a été
mandaté par un journal, quel qu’il soit, pour écrire un « papier
d’ambiance ». Par contre, il est de notoriété publique qu’il est ami avec
Ernest Varnier, conseiller municipal dissident et Bertrand Patrzek, le
directeur de cabinet de François Grosdidier. Sa compagne est une ancienne
adjointe de l’équipe de Jean Kiffer et tous deux vouent une haine féroce à Mme
Belloni qui a recueilli les suffrages des Amnévillois. La plainte qu’il vient
de déposer risque donc bien de se retourner contre lui pour usurpations de
fonctions professionnelles.
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