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vendredi 14 décembre 2012

La renaissance des vociférations ou l'Echo de Woippy


Lors de la séance du conseil municipal d’Amnéville du 10 décembre 2012, Mme Doris BELLONI, maire d’Amnéville, a été obligée de suspendre la séance au bout d’une demi-heure en raison de l’agitation et des vociférations de personnes se trouvant dans le public. Or cette opération était animée par deux collaborateurs du sénateur-maire de Woippy, en l’espèce :
M. PATRZEK, directeur de cabinet du maire de Woippy,
M. SCHWARTZ, chargé de communication à la mairie de Woippy.
Il faut aussi savoir que lors du précédent conseil municipal, ce club d’agitateurs était complété par la présence en personne du chef de la police municipale de Woippy et d’au moins deux autres policiers municipaux de Woippy (bien entendu en civil).
En tant que président des maires de Moselle, M. GROSDIDIER devrait être respectueux de ses collègues et s’abstenir de créer de l’agitation dans telle ou telle commune où il souhaite placer ses pions.
N’oublions pas en effet que : - son directeur de cabinet, M. PATRZEK, a déjà conduit une liste et animé l’opposition au maire de Hettange-Grande lors des dernières élections municipales ; - idem pour un autre membre de son cabinet, M. FREYBURGER, à Maizières-lès-Metz ; - idem aussi pour un troisième membre de son cabinet, M. SADOCCO.
Enfin, n’oublions pas que tous les intéressés (PATRZEK, FREYBURGER, SADOCCO, SCHWARTZ, le chef de la police municipale…) sont payés par les impôts des contribuables de Woippy.
M. GROSDIDIER est déjà mis en examen dans une procédure de détournement de fonds ou de biens publics, de prise illégale d’intérêts et d’abus de confiance. Trois de ses adjoints actuels sont également en examen, ainsi que son ancienne première adjointe et qu’un collaborateur municipal.
Au lieu d’essayer de déstabiliser ses collègues maires, M. GROSDIDIER ferait mieux de régler ses problèmes judiciaires.

Extraits du Républicain Lorrain du 12 décembre 2012 :



  

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